le crétinisme parlementaire de la social-démocratie vu par Engels

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Fin 1878, Engels rédige, en son nom et au nom de Marx, une lettre-circulaire adressée aux chefs du parti social-démocrate allemand ; dans la lettre d’accompagnement, Marx caractérise ainsi l’attitude de ses dirigeants :
« Ils sont atteints de crétinisme parlementaire au point de se figurer qu’ils sont au-dessus de toute critique et de condamner la critique comme un crime de lèse-majesté ! »
[…] La social-démocratie (…) est-elle réellement infectée de la maladie parlementaire et croit-elle que, grâce au suffrage universel, le saint esprit se déverse sur les élus, transformant les séances des fractions en conciles infaillibles et les résolutions des fractions en dogmes inviolables ? […]
À en croire ces messieurs, le parti social-démocrate ne doit pas être un parti exclusivement ouvrier mais un parti universel, ouvert à « tous les hommes remplis d’un véritable amour pour l’humanité ». Il le prouvera avant tout en abandonnant les vulgaires…

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